Une conséquence de l’architecture, pas un drapeau.

Nous ne revendiquons pas la souveraineté comme une valeur. Elle découle d’un fait technique : votre trafic ne transite nulle part, donc il n’y a rien à réquisitionner.

Le CLOUD Act

Le CLOUD Act permet aux autorités américaines d'exiger d'un fournisseur soumis au droit américain les données qu'il détient, où qu'elles soient stockées. L'argument habituel — « nos données sont hébergées en Europe » — n'y répond pas : ce qui compte est la juridiction dont relève le fournisseur, pas l'emplacement du serveur. Hoplum est une SAS française, à capital français, sans entité soumise au droit américain.

Ce qui ne peut pas être réquisitionné

Une réquisition ne peut porter que sur ce qui est détenu. Comme votre trafic n'est jamais déchiffré ailleurs que sur vos postes, nous ne le détenons à aucun moment. Ce n'est pas une politique de rétention que nous pourrions changer : c'est une propriété de l'architecture.

Ce qui transite quand même

Deux choses quittent le poste, et nous préférons les nommer : la configuration, que l'agent récupère depuis la console, et les journaux, qu'il y renvoie. Les deux transitent vers admin.hoplum.eu, hébergé chez OVH, en France. Le trafic utilisateur, lui, ne transite jamais.

  • Trafic utilisateurNe quitte jamais le poste pour inspection
  • Contenu déchiffréExiste uniquement en mémoire du poste
  • ConfigurationDescend de la console vers l’agent
  • JournauxRemontent de l’agent vers la console